Confession en islam

L'imam confessionnal ambulant à Bordeaux

Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre à la mosquée de Bordeaux, l’homme à une propension innée à vouloir se confesser, de préférence devant un prélat commerçant de rites pour se débarrasser de ce qui pèse sur la conscience. L’envie de se confesser est humaine et est propre aux êtres humains quelle que soit leurs confessions religieuses, y compris les atés. Les musulmans n'échappent pas à cette règle, du moins pour certains. Le temps passant, certaines personnes éprouvent le besoin de se libérer d’un poids qui les taraude, ou les tourmente. Dans la majorité des cas la meilleur personne se trouve être l’imam de la mosquée de Cenon, dont le savoir d’écoute n’est plus à démontrer. Il ne donne pas de sacrements, mais il vous invite à envoyer quelques billets dans la paume de sa main en la laissant ouverte bien à l'évidence, ou à défaut dans le tronc. Dans la majorité des cas, l'imam vous fera cemprendre de lui refiler de l'argent en guise de sadaqa pour éteindre vos péchés.

Nos Conseils :
Se confesser à la victime et non devant un commercant de la foi, à celui à qui on fait du tord, ou pour des cas les plus grave à la justice, mais surtout pas à l'imam de la mosquée (grande ou petite). Par définition on confesse que des péchés commis, à ce propos ouvrons une parenthèse, cela ne vous a pas échappé, qu’en matière religieuse, confesser le mal est salutaire, tandis que confesser le bien prends le qualificatif d'orgueil.


Pour être plus clair, voici un exemple d'une confession de bienfaisance, si vous dites que : <Cela fait des années que vous cotisez pour les mosquées girondine, et que vous êtes de fait un membre sympathisant> là, le prélat vous arrête tout de suite. <La main gauche doit ignorer ce que donne la main droite> dirait il, tout en vous sermonnant. Il rajoutera que toutes ces histoires démocratiques, de sympathisants et patati patata (et il se lacera dans une rhétorique, dont lui seul en connaît le secret) ne sont pas bonnes pour les musulmans.

Les commerçants de rites islamique

En revanche, si vous confessez que vous avez volez (un oeuf ne l'intéressera pas), par exemple un terrain à votre frère (ce qui arrive souvent au bled). Là il vous écoutera attentivement avec un air de mansuétude, et vous dira "Ce n'est pas bien de garder le produit du larcin". Il se fera un plaisir de vous conseillez que selon la jurisprudence. Il convient de vendre le bien spolié, ensuite de distribuer l'argent aux pauvres et aux indigents. Et la Fédération Musulmane de la Gironde, qui se chargera de la distribution de l'argent des mosquées. C'est le type d'arguments commun à tous les prélats de l'islam, et non seulement à Cenon et Bordeaux !

Une fois que vous vous êtes confessé, surtout si le mal est grand ou familiale, et qu'en plus vous êtes aisé, alors là, l'imam a tiré le gros lot. En cas de problèmes ou une simple réticence de votre part et c'est une admonestation en règle. N'insister pas, sinon il suffit au prélat d'un seul regard pour vous foudroyer. Les confessés deviendrons ainsi aliéné à l'imam, selon son bon vouloir. ils seront alliés à ce dernier à vie, quand bien même que le prélat de l'islam commet quelques turpitudes à leurs égards ou à l’endroit de leurs familles. Il sera pardonné puisqu’il est entouré d’une aura de sainteté, en plus il détient des secrets. Pour la sainteté il suffit de presque rien, un burnous, une paire de babouche, et surtout des sourires avec quelques soupirs de temps à autre pour donner le change.

Désormais, l'absolution à un prix, ils ne pourront plus se rebeller car le prélat détient leurs secrets, il n’hésitera pas à s’en servir si le besoin s’en fera sentir. La confession existe peut être, mais pas le secret de la confession au cas de besoin de soutien. C'est d'ailleurs ce qui arrive dans ville bordelaise et la commune cenonnaise, il y a un mal de chien à faire témoigner certains fidèles, victimes d'escroqueries et duperies, ou de certaines turpitudes. En dépit de tout, le prélat se retrouve protéger par ses créditeurs moraux. Et c’est ainsi que naît la sacralité imamienne en islam sunnite dans la mosquée et à l’extérieur.