L'islam et la fiscalité

fiction comptable finance à récolter 85% d'argent de la charité

Nous appellons ce paragraphe FICTION COMPTABLE - nous aurions du l'appeller fiction fiscale. Ce que nous disons est complètement loufoque pour des raisons historique et juridique. Mais il faut bien commencer par quelque chose pour faire banquer des gens qui s'en mettent plein les poches sans rien restituer à la collectivité.

Il convient d'annoncer avec pédagogie que désormais, c'est l'Etat qui sera comptable de l'argent de la charité, mais d'une façon très simple pour commencer. Interdire la circulation d'argent dans les lieux de cultes, autrement c'est une infraction fiscale, en contre partie encourager les donations sous forme de timbres éditer par l'Etat, à l'instar des timbres postaux ou de PV de ciculation. Que l'on qualifiera de timbre de la charité à partir d'une somme modique de 2 € à l'infinie.

L'Etat s'assure du payement du donateur, puisque celui ci conservera la preuve de la donation dans le cas d'une déduction fiscale. D'autre part ....... connaitre le revenu exacte des religieux et leurs caudataires. Ensuite l'Etat reversera les 15% dû aux religieux islamique, puisque c'est leur cote part. Et il n'auront rien à redire puisque c'est ecrit dans le coran, gard à l'imam qui refuse, il sera taxer de mécréant et de voleur de l'argent des pauvres par ses correligionnaires.

Cela ne changera rien pour le fidèle, au lieu de mettre 5 ou 10 € ou beaucoup plus dans le tronc, il mettra des timbres acheté dans un bureau de tabac. Ensuite le résponsables de l'association présentera aux service fiscaux pour que les 15% lui soit reverser.

Imprimer les timbres à l'efigie d'un croissant, d'une croix ou de l'étoile de David et autres motifs pour les autres religions, pour eviter des échanges et trafiques de timbres entre confessions.

Le reversement aux autres religions est à négocier on ne connait pas les prélèvements exactes (appellons cela taxe de Dieu), Mais pour les religieux musulmans le prélèvement s'élève à 85% c'est sure, voire notre calcul dans la page intitulée "Détournement de la charité"
D'ailleurs, vous remarquerez bien les arguments avancés par le imams lors de prêches orientés charités, <<La charité est pour Dieu>> disent ils. Nous souscrivons entièrement à cette argumentation, mais il ne faut pas omettre que Dieu exige un prélèvement 85% sur la totalité. Si le prélèvement n'est pas effectuer pour la redistribuer aux necessiteux, les arguments biens rodés des imams en bien séance ne sont que tromperie et mensonge dans les mosquées de Bordeaux et Cenon. Evidement, cette redistribution doit faire l'objet d'une liste des donataires, noms et sommes perçues.

Dans une république démocratique, on oblige les élus et décideurs de la nation a déclaré leurs fortunes, mais les religieux y sont dispensés.

Tu ne porteras atteinte à aucun droit, tu n'auras point d'égard à l'apparence des personnes, et tu ne recevras point de pot de vin, car l'argent aveugle les yeux des sages et falsifie les paroles des gens justes. - Deutéronome -

D'autres pistes fiscales sont possibles dans cette fiction, tel que la possibilité donnez aux services de l'assistance sociale, à diriger les pauvres et les indigents vers les associations musulmanes. Come d'ailleurs elles le font vers d'autres associations, à l'exemple des réstaurants du coeur ou du secours populaire.

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