Charité en islam

Ou va l'argent des donations pour la solidarité sociale ?

charité en islam

Par définition, la sadaqa en islam est déstinée aux pauvres et aux indigents. Etre charitable pour soulager le pauvre, l'orphelin et le necessiteux en priorité, mais de cela l'Etat providence s'en charge. Alors ou va le pognon des mosquées ? Dans les besaces des imam professionnels, par ce que la majorité des prélats inslamique en fait de la mendicité un métier très lucratif tant qu'il y a des pigeons qui payent. Dorénavant il convient de qualifier l'acte de faire l'aumône dans la religion musulmane d'argent des religieux.
Il serait injuste de percevoir la charité des non musulmans sous formes de subventions et ne rien réstituer en retour quand l'argent pleut. En plus les donations sont déductibles des impôts, bon gréer mal gréer tous les imposables participent indiréctement aux aumones dans les mosquées, puisque cela se traduit par une assiette fiscale moindre, à cause des déductions. Quand bien même que le manque à gagner fiscale soit négligeable, Dieu exhorte à la justice : "soyez justes, qu'il s'agit de peu ou beaucoup une part fixée".

Lire la suite dans la page détournement de la charité.

Si les aumônes sont le troisième pillier de l'islam, les imams donataires en ont fait le premier.



Il y deux sortes de pitié. L’une, molle et sentimentale, qui n’est en réalité que l’impatience du cœur de se débarrasser au plus vite de la pénible émotion qui vous étreint devant la souffrance d’autrui, cette pitié qui n’est pas du tout la compassion, mais un mouvement instinctif de défense de l’âme contre la souffrance étrangère. Et l’autre, la seule qui compte, la pitié non sentimentale mais créatrice, qui sait ce qu’elle veut et est décidée à persévérer avec patience et tolérance jusqu’à l’extrême limite de ses forces, et même au-delà.
Stefan Zweig.

La solidarité sociale en islam pour venir en aide aux necessiteux

Comme d'habitude utilser la loi en encadrant tout ce pognon qui traine dans les lieux de cultes par des textes appropriés et simples.
Nous avons dit et soutenons mordicus que les travailleurs recolteurs avec les imams comme chefs de files. Détournent l'argent de l'aumone déstinée en priorité aux pauvres et aux indigents en islam (coran 9/60).

Nous parlons uniquement de la religion musulmane ou les textes sont claires, voire notre page : détournement d'argent, que la profession d'imam ne veut rien dire relatée en page d'acueil. Les musulmans de France le savent bien, du moins chez les plus jeunes, que les religieux ont un sérieux problème avec le fric.

Revenons à une petite histore très abrégé de l'Etat laïque.
Pour acheter la paix sociale, un jour l'Etat laique dit aux religieux de metier : <<Ben voilà, vous faites ce que bon vous semble avec l'argent de vos fidèles, je n'entre pas dedans. En contre partie n'entrez pas dans les affaires de l'Etat laïque, vous n'aurez aucun pouvoir législatif ni executif, en échange de cela vous gardez votre fric et je ne vous demande ni des comptes, ni des taxes, mais en retour ne me demandez rien>>. El le monde fonctionna ainsi jusqu'a aujourd'hui.

Mais ca, c'était avant, en période d'opulence avec plus ou moins de soucis, à l'époque des rêves et conquettes, le monde était à découvrir, on ne savait pas trop bien. Une époque ou l'on pouvait rêver faire fortune dans quelques lointaines contrées, et les comptait 1 milliard d'habitant à tout cassé.

Mais aujourd'hui c'est términer que tout cela, on ne fait plus dans l'a peut près, l'Etat à besoin d'argent pour le traitement des conditions de pauvreté, la gouvernance doit s'adapter. Qui doit payer les carrences financières dont sont frappés beaucoup de pays ? On dit que tout le monde doit mettre la main à la patte, daccord, mais il nous semble que les religieux doivent êtres les premiers, c'est même leur raison d'être, eux les charitables. 

Les problèmes financiers iront en s'emplifiants, par ce que le modèle économique mondiale est basé sur la sacro sainte croissance. Touver de l'argent fait partie des prérogatives de l'Etat, car lui seul à les moyens de contraindre des institutions jusqu'alors épargnées de participer aux finances publiques. Ici nous ne demandons pas à l'Etat laïque de s'occuper de religion, mais de l'argent qui traine dans les édiffices religieux. Si l'on fait un sondage conçernant l'argent des imams, 90% des musulmans répondront que les imams ne sont pas honnêtes. ..... <mais c'est des imams> renchériront ils résignés. ............ Suite Fiscalité en islam ......